samedi 22 avril 2017

Trump dégoupille la dérégulation financière

Trump dégoupille la dérégulation financière: "Tout un symbole : c'est dans le bureau du secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, ex-banquier de Goldman Sachs, que Donald Trump a signé deux décrets exécutifs ordonnant à celui-ci de réviser deux sections de la loi Dodd-Frank de régulation financière, adoptée en 2010, sous Obama, après la crise des subprimes. Le nouveau président américain court-circuite ainsi le Congrès pour réaliser la déréglementation promise au secteur."

» Le pauvre Joann Sfar “souffre” des conséquences de sa calomnie sur Mélenchon

» Le pauvre Joann Sfar “souffre” des conséquences de sa calomnie sur Mélenchon: "Tout a commencé le 13 avril, quand l’auteur et réalisateur Joann Sfar s’est moqué de Mélenchon sur Facebook :  “De quoi on parle? De quitter l’OTAN et de s’allier militairement et diplomatiquement à l’Iran, la Chine et le Vénézuela. Une fois encore, si ça venait de Jean Lassalle ça me ferait marrer car il est à 1 pour cent […] Mais si le parti de Mélenchon souhaite vraiment une alliance avec la Chine et l’Iran et autres, il serait bon que la porte parole du parti sache défendre ce programme”

Comme il y a déjà 2 ou 3 fake news dans ces phrases, des militants de Mélenchon ont évidemment réagi, pour certains sur un ton énervé.

Comme le dit @si : L’histoire ne s’arrête pas là. Le 14 avril, Sfar publie plusieurs nouveaux messages, toujours sur Facebook : “Je récuse le procès en légèreté que me font les dizaines de militants pro-mélenchon qui envahissent mon mur pour me répéter tous les mêmes phrases, et ces répétitions ne font que corroborer mon sentiment d’un mantra idéologique en guise d’arguments“, écrit-il, avant d’ajouter : “Je remercie les dizaines de militants pro Mélenchon qui en quarante huit heures, par leur dogmatisme et leurs phrases apprises par coeur, m’ont définitivement convaincu de ne pas voter pour lui“. Il publie aussi sur son profil une capture d’écran, annotée du commentaire : “Voilà donc le genre d’outil qui permet à tant d’inconnus de venir « spontanément »« désintoxiquer »votre page Facebook perso. Ca me fout bien la gerbe!“. Il est promptement repris par le Huffington Post, [Nda : groupe Le Monde] site auquel il collabore régulièrement. (Source : @si)"

vendredi 21 avril 2017

Votre casque Bose pourrait vous espionner

Votre casque Bose pourrait vous espionner: "Le procès qui s’est ouvert aux Etats-Unis pourrait être le premier d’une longue série : un consommateur poursuit Bose. L’entreprise américaine espionnerait ses utilisateurs à travers l’application Bose Connect.

Si vous avez un casque Bose, le constructeur vous a certainement demandé de télécharger Bose Connect sur le Google Play ou l’App Store. Cette application est conseillée par Bose pour bénéficier de toutes les fonctionnalités disponibles avec ses produits. Un consommateur américain n’est pas vraiment fan de cette application. Selon lui, elle emmagasine des informations personnelles, qui seraient ensuite revendues à des tiers. 

D’ailleurs, nous pouvons rapidement nous rendre compte que l’application nécessite des autorisations abusives : c’est le cas des données du GPS, par exemple. La plainte, qui a été déposée devant un tribunal de Chicago aux Etats-Unis, accuse Bose de violer plusieurs lois sur la vie privée et les données personnelles.

Bose, à travers l’application Connect, peut recueillir des profils détaillés de ses utilisateurs. Cela comprend ce qu’il écoute, les musiques et podcasts, et un certain nombre d’habitudes, des données qui seraient ensuite de vendues à des entreprises de marketing, y compris une entreprise basée à San Francisco nommée segment. Bose n’a pas encore commenté l’affaire, mais ce procès pourrait donner lieu à de nombreux autres procès dans le monde entier."

vendredi 31 mars 2017

Comment récupérer 200 milliards d’euros sans imposer aux Français une cure d’austérité - Planetes360

Comment récupérer 200 milliards d’euros sans imposer aux Français une cure d’austérité - Planetes360: "Un texte qui évoque des pistes de réformes et d’économies à réaliser sans s’attaquer aux Français les plus modestes et qui rejoint ce que je dis souvent sur le blog, notamment à propos de l’évasion fiscale et de la financiarisation de l’économie. Il manque cependant ce qui apparaît bien comme la priorité des priorités : la sortie de l’Union européenne et de l’euro, sans laquelle il est rigoureusement impossible de mettre fin à la libre circulation des capitaux, aux délocalisations (articles 32 et 63 du TFUE) et au chômage de masse. Le seul candidat à en parler clairement et sans détours – depuis 10 ans… – est François Asselineau. Or il n’est même pas cité dans ce texte, manifestement favorable aux candidats “de gauche”. Croit-on vraiment que Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon soient crédibles… des partisans de la rupture avec le système actuel ? OD"

dimanche 26 mars 2017

Les articles en ligne de plus en plus uniformes - Le Parisien

Les articles en ligne de plus en plus uniformes - Le Parisien: "Les articles en ligne se ressemblent de plus en plus: 64% des contenus sont de purs copier-coller d'autres articles, en particulier de dépêches AFP, selon une étude portant sur 2,5 millions d'articles en 2013, publiée mercredi par l'INA.
En utilisant les techniques du "big data", les chercheurs Julia Cagé (par ailleurs membre du conseil d'administration de l'AFP), Nicolas Hervé et Marie-Luce Viaud ont suivi le circuit de l'info pour 25.000 événements de l'année - c'est-a-dire des faits marquants rapportés par au moins un média. Et ce sur la production de 86 grands médias.
Ils ont ainsi pu déterminer quel média publiait le premier un article sur un événement, après quel délai d'autres lui emboîtaient le pas et quelle était la part de contenu original dans leurs copie."

jeudi 16 mars 2017

» [6 ans] En 2013, Fabius poussait à ARMER les rebelles syriens, en raison de 70 000 morts…

» [6 ans] En 2013, Fabius poussait à ARMER les rebelles syriens, en raison de 70 000 morts…: "Paris et Londres vont livrer des armes aux rebelles en Syrie, annonce Laurent Fabius jeudi. Le ministre français des Affaires étrangères a expliqué que la France et la Grande-Bretagne vont demander que la prochaine réunion de l’Union européenne sur l’embargo sur les armes pour la Syrie soit avancée.

La France et la Grande-Bretagne demandent “aux Européens, maintenant, de lever l’embargo pour que les résistants aient la possibilité de se défendre”, a-t-il déclaré sur France Info.

Et si les participants n’arrivent pas à se mettre d’accord, Paris et Londres décideront de livrer des armes à titre national aux rebelles, car la France “est une nation souveraine”, a ajouté Laurent Fabius.

Mardi, le Premier ministre britannique David Cameron avait déjà indiqué que son pays pourrait se désolidariser de l’embargo de l’UE en cours, en fournissant des armes à l’opposition syrienne pour lutter contre le président Bachar al-Assad.

La prochaine réunion de l’Union européenne sur l’examen de l’embargo sur les armes à destination de la Syrie est prévue fin mai. Laurent Fabius a toutefois indiqué jeudi que Paris et Londres allaient demander à ce que cet examen ait lieu plus tôt. “Il faut aller très vite” et “nous allons demander avec les Britanniques que la réunion (…) soit avancée”, a-t-il dit, n’excluant pas qu’elle intervienne avant fin mars. (source : BFM, 14/03/2013)"

mercredi 15 mars 2017

Manif des pompiers à Paris : « Il y a de plus en plus de pression dans les casernes» - Libération

Manif des pompiers à Paris : « Il y a de plus en plus de pression dans les casernes» - Libération: "Sirènes, fumigènes et pétards. Ce mardi, l’atmosphère place la République à Paris est bruyante. Les sapeurs pompiers professionnels qui manifestent veulent avoir un écho dans toute la capitale. A l’appel de sept syndicats, ces agents des services départementaux d’incendie et de secours sont venus de toute la France pour battre le pavé jusqu’à la place de la Nation. Ces 4 000 pompiers relevant de la fonction publique territoriale protestent contre le manque d’effectifs et les baisses de budget, alors que le nombre d’interventions grimpe en flèche. Témoignages.

«Je suis inquiet pour la fonction publique»"

Les monnaies libres : ni libres, ni monnaies « décroissanceS

Les monnaies libres : ni libres, ni monnaies « décroissanceS: "Ma critique générale porte en fait contre le mirage d’une facilitation de tout échange par les technologies de l’électronique (en référence au support) et du numérique (en référence au contenu) : une critique de la dématérialisation.

En amont je fonde cette analyse sur une critique plus générale de la technologie en tant que telle : je prétends qu’entre socialité et technicité le hiatus est inévitable[3]. Pire, dans cette course folle, l’accélération technologique distance imparablement toutes les « adaptations » sociales : les systèmes sociaux auront beau faire, ils arriveront toujours trop tard pour s’emparer des révolutions permanentes de la technique[4].

En aval, alors qu’il faudrait bien sûr analyser les dégâts que la technologie provoque autant dans le langage (échange de paroles) que dans les relations de parenté (non seulement la désintégration de la famille que la confusion entre privé et intimité)[5], je restreins ma critique aux seuls échanges économiques, et plus particulièrement à cette dernière tendance – en particulier dans les monnaies locales complémentaires (MLC) – de s’en remettre au numérique pour résoudre technologiquement des difficultés qui en réalité proviennent des enjeux politiques de ce qu’est une « monnaie »[6].

Dans cet effet de mode – autrement dit dans ce qui est bien la cause réelle de toute transformation dans le monde de la mode-rnité – la voie des « monnaies libres » est paradoxalement la plus cohérente : au moins, elle va jusqu’au bout d’une logique et de ce point de vue, son côté expérimental mérite attention. Cette « logique » menant selon moi imparablement à une impasse sociale, il n’en est pas moins logique que je prétende qu’en fait une « monnaie libre » n’est ni « libre », ni une « monnaie »."

A qui profitent les milliards de la défense ?

A qui profitent les milliards de la défense ?: "Airbus a empoché directement 1,19 milliard d'euros sur les 10,84 milliards du programme 146 du ministère de la Défense. Un montant auquel il faut rajouter les 613 millions donnés à NHIndustries pour l'hélicoptère de transport NH90 et les 428 millions adressés à Airbus Safran Launchers.
C'est le géant européen Airbus qui a le plus profité en 2016 des crédits de la direction générale de l'armement (DGA). Le groupe, qui pourtant se recentre tous azimuts vers le civil sous l'impulsion de Tom Enders, a empoché directement 1,19 milliard d'euros sur les 10,84 milliards du programme 146 (Equipements) du ministère de la Défense. Un montant auquel il faut rajouter les 613 millions donnés à NHIndustries (un consortium détenu à 62,5 % par Airbus) pour le programme d'hélicoptère de transport NH90 et les 428 millions à Airbus Safran Launchers (50% Airbus). Soit 2,23 milliards au total, ce qui représente 20% du programme 146."

Alexandre Mirlicourtois, L'industrie en zone euro : LE gagnant et LES perdants - Le graphique - xerficanal-economie.com

Alexandre Mirlicourtois, L'industrie en zone euro : LE gagnant et LES perdants - Le graphique - xerficanal-economie.com: "Au moment de l’introduction de l’euro en 1999, la production industrielle vient juste de subir une longue cure d'austérité et le contrecoup de la crise des émergents avec à la clé  une chute de la production de 3% au second semestre 1998. Mais très vite s'enclenche une nouvelle dynamique alimentée par la formidable accélération du commerce mondial, sans oublier le décrochage de l'euro qui tombe à 0,86 dollar en octobre 2000. Puis c'est l'éclatement de la bulle internet en 2001. Les demandes intérieures s'enrayent : la production plonge de 6% en un an puis stagne jusqu'en 2004"

Comment l'union des socialistes et de la gauche radicale a mis un terme à l'austérité au Portugal - Basta !

Comment l'union des socialistes et de la gauche radicale a mis un terme à l'austérité au Portugal - Basta !: "Depuis novembre 2015, c’est une union des gauches qui est au pouvoir au Portugal : un gouvernement socialiste soutenu au Parlement par les partis de la gauche radicale et les écologistes. Cette alliance inédite a réussi à mettre fin à l’austérité imposée pendant quatre ans par la troïka. Les composantes les plus à gauche ont imposé au gouvernement socialiste des mesures de revalorisation des bas salaires et des petites pensions, et de lutte contre le travail précaire. Avec succès : l’économie repart, le déficit public recule, et le petit pays du sud de l’Europe arrive même à convaincre Bruxelles du bien-fondé de cette politique. Un modèle à suivre ?

Mi février, Benoît Hamon, en visite de trois jours au Portugal, a rencontré des acteurs de l’union des gauches qui y gouverne depuis plus d’un an. On en parle beaucoup moins que la Grèce avec Syriza ou l’Espagne avec Podemos. A Lisbonne, la gauche a réussi à défaire une droite adepte de l’austérité. Le Parti socialiste est parvenu à reprendre le pouvoir à la faveur d’une alliance inédite avec les forces de gauche radicale : le Parti communiste portugais, les écologistes, et le Bloco de esquerda (« bloc de gauche » [1])

En octobre 2015, c’est pourtant une coalition de droite – « Portugal en avant ! » – qui était arrivée en tête lors des élections législatives portugaises, avec 38 % des voix. Les différents partis de gauche gardaient, ensemble, une majorité des voix et des sièges au Parlement : les socialistes, deuxième avec 32 %, le parti anti-austérité Bloco de esquerda, 10 %, et l’Union des verts et des communistes, 8 %."

La crise agricole est d’abord et surtout une crise du sol

La crise agricole est d’abord et surtout une crise du sol: "La chute des rendements agricoles, expliquent les auteurs de cette tribune, est la conséquence d’un épuisement des sols après un demi-siècle de pratiques intensives. Une autre voie existe cependant, comme les solutions techniques de l’agroforesterie, portées par des paysans pionniers et convaincus qu’une agriculture durable doit s’inspirer de la nature.
Alain Canet est directeur d’Arbre & Paysage 32 et président de l’Association française d’agroforesterie (Afaf) ; Konrad Schreiber est agronome, spécialisé dans la technique du semis direct et les couverts végétaux ; le réseau Agr’eau est un programme de développement de la couverture végétale en Adour-Garonne."

Quand les banques d’investissement font disparaître leurs traders, Banque - Assurances

Quand les banques d’investissement font disparaître leurs traders, Banque - Assurances: "A son pic en 2000, le desk de trading actions de Goldman Sachs à New York employait 600 traders. Aujourd'hui il n'en reste plus que 2. « Ces 600 traders, ils occupaient beaucoup d'espace pour s'asseoir », a déclaré Martin Chavez , le responsable de la tech et futur directeur financier de la firme américaine à un colloque d'Harvard sur l'impact des nouvelles technologies sur l'économie.

Un chiffre qui a créé une onde de choc chez ses concurrents. Non seulement le « gourou » tech de Goldman Sachs brisait un tabou: toutes les banques y compris Goldman s'étaient toujours attachées à axer leur discours sur la libération de nouveaux emplois mieux valorisés grâce à l'informatisation. Mais il reflétait aussi une bascule sans précédent vers le trading électronique: 99 %, là où l'industrie plafonne à 75 % sur les actions, et à 45 % toutes classes d'actifs confondues."

Automatisation et emplois : et si cette fois c’était différent ? | Alternatives Economiques

Automatisation et emplois : et si cette fois c’était différent ? | Alternatives Economiques: "L’innovation s’accompagne toujours d’un processus de « destruction créatrice » : oui, des emplois sont perdus lors d’une révolution technique, mais d’autres sont créés et, une fois les pertes compensées par les créations, tout rentre dans l’ordre et l’emploi global progresse. Telle est la vision des technoptimistes. On en a eu encore un exemple avec l’interview de Benoît Hamon par notre confrère François Lenglet sur France 2 le 9 mars dernier. Il existerait une sorte de loi naturelle de l’économie qui ferait que le nombre d’emplois créés finit toujours par compenser – et bien au-delà – le nombre d’emplois détruits."

lundi 13 mars 2017

Certains compteurs intelligents surestimeraient la consommation éléctrique

Certains compteurs intelligents surestimeraient la consommation éléctrique: "Une étude publiée début mars par des chercheurs aux Pays-Bas remet en cause la fiabilité de compteurs «intelligents». En France, le gouvernement compte remplacer dans tous les foyers, d'ici à 2020, tous les compteurs traditionnels.

Voilà une étude qui pourrait servir les opposants à Linky, ce compteur dit «intelligent» censé faire baisser la facture d'électricité. D'après une étude universitaire* publiée début mars dans une revue scientifique néerlandaise et repérée par La Tribune , dans certains cas, ces compteurs donneraient des résultats près de six fois supérieurs à la consommation réelle d'électricité d'un foyer.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs néerlandais ont testé neuf compteurs, fabriqués entre 2004 et 2014 qui ont été reliés, par l'intermédiaire d'un tableau électrique, à différents appareils. Ils ont ensuite comparé la consommation réelle du système avec les lectures du compteur d'énergie électronique. Résultat: cinq des neuf compteurs ont affiché des données supérieures à la quantité d'électricité réelle consommée. Un écart de 582% a été relevé. À l'inverse, deux compteurs ont affiché des relevés 30% inférieurs à la consommation réelle.

Comment expliquer de telles disproportions? D'après les chercheurs, c'est à cause de la «conception du compteur» qui ne serait pas adapté aux ampoules à basse consommation et LED. Ces nouvelles ampoules ne forment pas des «ondes parfaites» et rendent par conséquent le courant électrique plus difficile à mesurer, expliquent les auteurs de l'étude. «Les compteurs d'énergie que nous avons testé répondent à toutes les exigences légales et sont certifiés. Toutefois, ces exigences n'ont pas suffisamment tenu compte des dispositifs de commutation modernes» souligne l'un des chercheurs, Frank Leferink professeur à l'université de Twente aux Pays-Bas."

Tensions avec la Turquie: "Erdogan mise sur la fibre anti-occidentale" - L'Express

Tensions avec la Turquie: "Erdogan mise sur la fibre anti-occidentale" - L'Express: "La crise diplomatique déclenchée par la volonté de ministres turcs de mener campagne en Europe en faveur d'un référendum renforçant le pouvoir du président turc est attisée à dessein par Erdogan, estime le politologue Samim Akgönül.

Les tensions sont au plus haut entre Ankara et La Haye après que des ministres turcs ont été empêchés de tenir des meetings électoraux aux Pays-Bas. Ils voulaient mener campagne en faveur du référendum constitutionnel turc du 16 avril, qui doit renforcer les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan.  "

» [Vidéo] Le monde menacé par une nouvelle crise financière ? Par Jean-Michel Naulot

» [Vidéo] Le monde menacé par une nouvelle crise financière ? Par Jean-Michel Naulot: "C’est la mise en garde de Jean-Michel Naulot dans son livre “Eviter l’effondrement”, (éd. Seuil). L’ex banquier et ancien régulateur à l’AMF estime qu’une nouvelle crise est sur le point d’éclater. En cause selon lui : la dérégulation financière."

» [Ukraine] Une Histoire faussée ne crée pas d’amis, par Andreas Umland

» [Ukraine] Une Histoire faussée ne crée pas d’amis, par Andreas Umland: "Arriver à un terme avec le passé est toujours un travail compliqué. Mais dans très peu de pays le débat sur l’histoire est aussi chargé – et aussi significatif – qu’en Ukraine.

Cela a trait avec l’histoire complexe d’une nation qui a été prise en étau, durant une grande partie du XXe siècle, entre deux puissances totalitaires qui cherchaient sa destruction. Le fait que la succession d’une de ces puissances – la Russie agressive et chauvine de Vladimir Poutine – exploite cyniquement l’un des éléments les plus controversés de l’histoire ukrainienne dans sa guerre contre Kiev n’aide pas. De plus en plus, cependant, la responsabilité en incombe à Kiev elle-même.

Il y a en particulier la problématique de l’interprétation historique d’un parti nationaliste qui a cherché à créer une Ukraine indépendante aux alentours de la seconde guerre mondiale – l’irréductible « faction Bandera » de l’Organisation des Nationalistes Ukrainiens (OUN-B). Le dilemme est que, alors que plusieurs des chefs de l’OUN-B et membres ordinaires ont donné leur vie durant le combat pour l’indépendance ukrainienne, la plupart d’entre eux étaient aussi de virulents nationalistes, définitivement xénophobes. Certains ont même été complices de l’Holocauste et d’autres crimes de masse contre des civils. Du coup, alors que le groupe bénéficie d’une popularité considérable au sein de la classe dirigeante de l’Ukraine et d’une large part l’élite intellectuelle, il est très controversé chez la population du pays proche de la culture russe, les juifs, l’intelligentsia libérale, et ses partenaires étrangers."

dimanche 12 mars 2017

» Hypocrisie sur le prétendu “piratage” russe, par Michael Brenner

» Hypocrisie sur le prétendu “piratage” russe, par Michael Brenner: "Pendant que les fonctionnaires de Washington enragent sur un prétendu piratage russe des courriels du Parti démocrate, on a oublié la façon dont le gouvernement des États-Unis a initié les tactiques de cyberguerre et attaqué des pays sans méfiance, rappelle Michael Brenner.

Par Michael Brenner

Le psychodrame sur le prétendu mais non étayé piratage russe des courriels du Parti démocrate pour influencer les élections présidentielles américaines n’a pas encore atteint son paroxysme. Cependant, il a déjà été désigné comme le travail de fiction le plus surréaliste et passionné du XXIe siècle.

Dans toute l’excitation, il est facile de perdre toute mesure. Peut-être le plus grand morceau de l’histoire cachée est le rôle pionnier du gouvernement des États-Unis dans la surveillance électronique et le piratage. Il semble que nous ayons oublié que l’Agence de Sécurité Nationale (NSA) et l’Agence Centrale du Renseignement (CIA) écoutaient des chefs d’État en Allemagne, au Brésil, en Argentine, en Irak, au Venezuela – et, pour finir, plusieurs autres capitales. En outre, le Secrétaire général des Nations Unies, le Président de la Commission de l’Union européenne, la Banque centrale européenne et Dieu sait qui d’autre."